Abandon de trois coureurs d'UAE sur le Tour de Pologne
Trois coureurs d'UAE Team Emirates, dont le leader João Almeida et le Français Benoît Cosnefroy, ont abandonné le Tour de Pologne à la suite de la chute collective survenue jeudi lors de la 4e étape, a annoncé l'équipe vendredi sur X. Le Portugais, qui figurait parmi les favoris de l'épreuve, le Français ainsi que le Colombien Sebastian Molano n'ont pas pris le départ de la 5e étape vendredi entre Opole et Kocierz, «suite à la chute d'hier» jeudi, a indiqué UAE.
Almeida doit notamment s'aligner fin août sur le Tour d'Espagne aux côtés de Tadej Pogacar, qui tentera d'inscrire à son palmarès le seul grand tour qui lui manque. newsbetting.club
La pluie a provoqué une chute collective jeudi à 40 km de l'arrivée de la 4e étape entre Zagan et Karpacz. La course a été neutralisée plusieurs minutes avant de reprendre, écourtée de 15 kilomètres.
Des quarts pour réaliser le grand écart
Après un 1e tour assez relevé, souvent âprement disputé, place ce samedi et dimanche aux quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) – Maroc 2026 avec au programme des affiches plus qu’alléchantes, qualificatives à la Coupe du Monde au Brésil 2027 directement. Rien que ça !
L’Algérie avait donné le coup d’envoi de la CAN-2026, le 26 juillet dernier face au Sénégal (2 – 0) au stade Olympique de Rabat, et ce sont encore une fois les Vertes qui ouvriront le bal des quarts de finale ce samedi 8 août au stade Moulay Rachid de Casablanca, cette fois contre la Côte d’Ivoire.
Une rencontre entre deux sélections assez proches, puisqu’il s’agit du 6e africain (Côte d’Ivoire) face au 7e (Algérie), non pas pour un quelconque leadership, mais pour une place en demi-finales synonyme de qualification pour le prochain Mondial au Brésil en 2027.
Un rêve que caressent les algériennes de Farid Benstiti, au même titre que les sept autres sélections qualifiées à ce niveau de la compétition. Et au vu des résultats du 1e tour, il sera très difficile de pronostiquer le moindre résultat, tant les forces en présence sont capables de se montrer à la hauteur de l’événement et de leurs ambitions.
Trois heures après le premier choc des quarts entre la Côte d’Ivoire, leader du groupe B, et l’Algérie, un autre duel au sommet réunira le Maroc à l’Afrique du Sud au stade Moulay Hassan de Rabat, soit un remake de la finale de l’édition 2022, qui avait souri aux Banyana Banyana.
Au-delà du sceau de la revanche qui caractérisera ce match, les Lionnes de l’Atlas ne voudraient pas rater l’opportunité d’évoluer dans leur antre et devant leur public pour se hisser en demi-finale, objectif primordial pour être en Coupe du monde, mais aussi de faire un pas supplémentaire vers la finale, car c’est tout simplement le titre qu’elles visent après deux finales perdues (2022 et 2024) à la maison.
En reconstruction, les sud-africaines, elles, ont eu de la peine à se qualifier, mais au fil des matchs elles semblaient monter en puissance, et donc capables d’être dans les temps pour retrouver le dernier carré.
Dimanche, un autre choc sera au programme c’est celui qui opposera le Cameroun, 1e du groupe C, au Nigéria, champion en titre, mais dont la qualification fut compliquée, hormis le dernier match et son carton face à l’Egypte (6 – 2). Là aussi, il sera difficile de connaître le vainqueur à l’avance, car d’un côté les Lionnes Indomptables sont toujours invaincues, et de l’autre des Super Falcons déterminées à préserver leur couronne continentale, elles qui détiennent le record avec 10 titres en 13 éditions.
Le dernier match des quarts verra, lui, le Malawi, la grande surprise de cette édition, affronter au stade Al Madina de Rabat le Ghana, un habitué de la compétition. Sans complexe, les Malawites voudraient accrocher à leur tableau de chasse le troisième de la précédente édition qui, pour sa part, ne se cache plus pour atteindre le dernier carré et poursuivre l’aventure jusqu’au bout.
Rappelons que les quatre demi-finalistes seront qualifiés directement au Mondial 2027, alors que les quatre perdants disputeront un match barrage continental jeudi 13 août dont les deux vainqueurs poursuivront leur chemin avec deux autres barrages, l’un en novembre, et le second, en cas de qualification, en mars 2027 pour espérer figurer parmi les qualifiés pour le rendez-vous Brésilien.
Rencontres des quarts de finale :
Samedi 8 août
- Côte d’Ivoire – Algérie | 17h00 GMT | Stade Moulay Rachid, Casablanca
- Maroc – Afrique du Sud | 20h00 GMT | Stade Moulay Hassan, Rabat
Dimanche 9 août
- Cameroun – Nigéria | 17h00 GMT | Stade Larbi Zaouli, Casablanca
- Malawi – Ghana | | 20h00 GMT | Stade Al Madina, Rabat
Calendrier des demi-finales :
Mercredi 12 août
- 19h00 : Demi-finale 2 : vainqueur du quart 2 – vainqueur du quart 3
- 22h00 : Demi-finale 1 : vainqueur du quart 1 – vainqueur du quart 4
Barrages pour la Coupe du monde 2027 :
Les équipes éliminées en quarts de finale auront une dernière opportunité de poursuivre leur rêve mondial.
Jeudi 13 août
- 19h00 : Perdant du quart 2 – Perdant du quart 3.
- 22h00 : Perdant du quart 1 – Perdant du quart 4.
Finale et petite-finale :
- Match pour la troisième place: Samedi 15 août à 19h00.
- Perdant de la demi-finale 1 – Perdant de la demi-finale 2.
Finale : Dimanche 16 août à 21h00 :
- Vainqueur de la demi-finale 1 – Vainqueur de la demi-finale 2
La finale se disputera à Rabat, au stade Moulay Hassan ou au stade Prince Moulay Abdellah, selon la décision de la CAF.
L’article Des quarts pour réaliser le grand écart est apparu en premier sur Foot Afrique.
La robe ne fait pas le mpiandry
La rédaction vous propose une nouvelle série hebdomadaire. Notre folisophe va aborder des sujets de société qui peuvent effleurer la politique, et vice-versa, mais toujours sans prise de tête. De toutes façons, c'est le week-end !
Bienvenue, ami du samedi.
Notre cabinet ausculte aujourd'hui un patient increvable, contagieux depuis des siècles, et qui refuse obstinément toute guérison : la maladie du titre. Le syndrome de Monsieur-Le. Le Moi-Je égotique.
La robe ne fait pas le mpiandry : c'est ainsi que l'on pourrait traduire dans le contexte malgache le dicton du XIIIe siècle qui dit que l'habit ne fait pas le moine.
En d'autres termes, le titre ne fait pas la personne de qualité. Du moins, pas toujours.
Ouvrons le dossier des spécimens.
« Monsieur le président » ne donne pas systématiquement la carrure d'un homme d'État.
« Mon général » n'en fait pas nécessairement un génie militaire.
« Monsieur le juge » n'en fait pas toujours un modèle de vertu.
« Monsieur le ministre » ne l'empêche pas de devenir sinistre.
« Monsieur le député » n'assure en rien qu'il soit honorable.
Liste déclinable. À l'infini. Au pluriel. Au féminin.
Quant aux titres religieux tels que « Papa », « Pasitera », « Mompera », « Mpiandry », « Katekista » ou « Diakona », on laissera aux excités de la bigoterie la responsabilité de leur donner le bon Dieu sans confession.
À l'inverse, traiter une femme de « pute » n'en fait pas nécessairement une péripatéticienne. Qualifier un homme de « con » ne le convertit pas en sexe de femme, même si c'est la définition du dictionnaire. Heureusement. Ou pas.
Se faire appeler « Monsieur le ceci » ou « Madame la cela » n'a donc jamais rien transformé. Sauf l'ego du concerné et de ses proches, car la maladie qui l'accompagne est contagieuse. Mais aussi celui du deuxième bureau, car elle est sexuellement transmissible.
Ce qui fait la capacité d'un être humain à assumer ses fonctions avec compétence et dignité, ce n'est pas le titre.
Ce sont ses qualités morales.
Son sens de l'État.
Son patriotisme.
Sa grandeur d'âme.
Sa compétence.
Son respect de soi.
Son respect des autres.
Pourquoi avant un vol, une compagnie aérienne ne demande jamais aux passagers de voter pour choisir qui portera le titre de commandant de bord ? Elle le désigne en fonction de la formation, du tempérament et de l'expérience. Personne n'a envie de traverser une zone de turbulences avec un pilote élu à la popularité ou à la bogossité.
Seules exceptions où le titre est en principe en adéquation avec la compétence : les domaines universitaire et scientifique. On reconnaît à « Monsieur le professeur » le talent pour professer. On reconnaît à « Monsieur le docteur » le droit de soigner. On accepte à « Monsieur l'ingénieur » la qualité de pouvoir apporter des solutions techniques. Etc. Point commun avec le commandant de bord : aucun de ces titres ne s'obtient par vote.
En politique, c'est différent : l'élection permet de donner le pouvoir de diriger à n'importe qui. Il est donc normal de constater que de nombreux élus font n'importe quoi. Avec les non-élus, c'est encore pire : ils ne se sentent redevables de rien envers personne. Pas même envers leur reflet dans le miroir.
Dans le monde politique, un titre n'est pas une assurance-qualité. C'est juste un attribut de fonction, et un justificatif de pouvoir.
Celui des politiciens. Des policiers. Des magistrats. Des douaniers. Des inspecteurs des impôts. Des plantons faisant la pluie et le beau temps dans la vitesse de circulation des parapheurs. Et tout autre rapace qui vit et vole du haut en bas de l'administration publique.
Le pouvoir de décider.
Le pouvoir de nommer et celui de virer.
Le pouvoir d'accélérer et celui de bloquer.
Le pouvoir de racketter et celui de harceler.
Le pouvoir de gaspiller l'argent public comme s'il poussait dans le jardin.
Le pouvoir de voyager aux frais de la princesse.
Le pouvoir de vous emmerder. Quelquefois gratuitement. Mais beaucoup plus souvent, en cherchant à monnayer votre quiétude. Mametraha kely raha tsy te hihinana gagazo.
Le pouvoir de propager des rumeurs, car beaucoup croient stupidement que la parole du pouvoir a valeur d'évangile.
Le pouvoir de se faire catapulter « Monsieur le sixième dan de karaté obtenu dans une enveloppe-surprise ».
Ami du samedi, retiens bien ceci : lorsque l'éthique a fermé boutique, les dérives arrivent à Tananarive. Mais aussi ailleurs.
Mais chez tous ces patients atteints du syndrome de Monsieur-Le (ou Madame-La), il y a une conviction irréfragable : ils sont l'élite de la nation.
Les plus intelligents.
Les plus patriotes.
Les plus intègres.
Les plus expérimentés.
Les plus courageux.
Les plus cultivés.
Ceux qui ne font jamais d'erreurs.
Ceux qui ont toujours raison.
Ceux habilités à distribuer les décorations et les bons points de « héros malagasy », même aux fripons.
Ceux qui ne supportent ni contradiction, ni contrariété : l'allergie la plus répandue au sommet de la pyramide.
Bref, les champions. Reste à savoir dans quelles catégories.
En effet, quand on regarde le passé et le présent de beaucoup d'entre eux, le diagnostic est sans appel : nos élites se délitent. Pour certains, on ne parlerait même plus de casseroles, mais d'un magasin entier de batteries de cuisine. Avec service après-vente et garantie décennale.
Depuis 1960, le problème du pays n'est pas d'avoir confié le pouvoir à des gens.
C'est de l'avoir confié à des gens qui n'avaient pas l'envergure pour l'assumer entièrement avec talent et classe. Et ce, du haut en bas de l'échelle de l'administration publique.
L'ego hypertropié, l'arrogance, l'abus de pouvoir ou la corruption viennent livrés en kit avec la panoplie du puissant à Madagascar. Avec en prime l'ultracrépidarianisme et l'effet Dunning-Kruger. Deux mots pédants pour dire la même chose : moins on a de connaissance sur un sujet, plus on joue la partition contraire.
Et ça nous promet le paradisa sosialista. Et ça nous abreuve de fahamarinana et de fahamasinana. Et ça nous chante la bonne gouvernansa. Et ça nous fait des velirano. Et ça nous promet le fanavaozana.
Quand on a le pouvoir, la compétence et l'intégrité deviennent comme le beurre : moins on en a, plus on l'étale. Et plus ça sent le rance.
Les politiciens nourrissent l'illusion que leur titre les rend experts de tout et de rien à la fois. De la lutte contre les pandémies à la sauvegarde des âmes de la population. Des finances publiques à la géopolitique. Du professionnalisme de la presse aux tuyaux percés de la Jirama.
Le syndrome du Monsieur-Le atteint les sens. Il rend sourd aux critiques. Aveugle aux évidences. Insensible aux malheurs de la population.
Il ne voit que les cire-pompes. Il n'entend que les louanges, même les plus hypocrites.
Car dans leurs lubies et leurs illusions, ces malades ne sont jamais seuls. Ils sont encouragés par les thuriféraires, les laudateurs, les flagorneurs, les bravoprezidàistes. En quatre mots comme en mille, ceux qui font commerce de solelakisme pour garder leur accès au râtelier et éviter deux lignes dans le communiqué du mercredi, section abrogations. Ou pour continuer à rêver d'y figurer, section nominations.
À l'époque des réseaux sociaux, le phénomène a pris une autre dimension avec l'élevage industriel de troupeaux de comptes fakes, engraissés au like, organisés et payés pour braire dans un sens ou contre l'autre.
Tout cela gonfle une bulle artificielle qui fait croire au puissant qu'il jouit d'une popularité extraordinaire, immuable et irréversible. Jusqu'à ce que la place du 13 mai lui raconte une autre histoire.
Les crises cycliques ne sont donc pas seulement le fruit de manœuvres politiques de bas étage. Elles sont aussi le résultat de mentalités basses qui grouillent en haut de la pyramide.
Si l'habit ne fait pas le moine, et que la robe ne fait pas le mpiandry, alors il faut se rendre à l'évidence : le titre n'est parfois qu'un masque taillé pour donner l'illusion. Se faire appeler « Monsieur le » ou « Madame la », cela sonne sérieux et fait respectable.
Mais l'être humain est ainsi fait que nul n'est parfait, et certains, visiblement, encore moins que d'autres. Surtout dans la classe politique. Du moins, si classe il y a.
Le titre n'empêche donc pas les dérapages. Au contraire, il les favorise.
Une question se pose alors. Elle a déjà été posée, il y a bien longtemps, par Juvénal, poète de la Rome antique.
Quis custodiet ipsos custodes ?
Qui garde les gardiens ?
Qui surveille les surveillants ?
Qui juge les magistrats ?
Iza no hiandry ny mpiandry ?
Consultation terminée. Ordonnance délivrée gratuitement.
Ainsi parle le folisophe du ça me dit. Qui vous dit à samedi prochain.
-----
All Blacks excited for a crack at Nonu
Patrick Tuipulotu is relishing the prospect of facing the legendary Ma’a Nonu, while All Blacks boss Dave Rennie confirms wholesale changes for Tuesday’s clash against the Sharks.
New Zealand beat the Stormers 38-21 in the Rugby’s Greatest Rivalry tour opener at Cape Town Stadium on Friday, and now travel to Durban to battle the Sharks in the second tie of their eight-match tour.
A 103-Test All Black and two-time World Cup winner, the 44-year-old Nonu is set to battle his countrymen off the Sharks bench at Kings Park next week, after recently linking up with the club.
ICYMI: Nonu to tackle All Blacks
“I didn’t expect him to be named, but I’m looking forward to it,” All Blacks skipper Tuipulotu said. “A lot of the boys are close to him, so it’s no secret how long he’s played.
“His career’s been this long because he’s a true professional, and he’s blessed to keep playing. It’ll be quite a spectacle to see him come up against us, and we’ll certainly look forward to that.
“Might catch up with him midweek and give him a jab or two …”
RENNIE: We got rewards from SA introduction
Rennie confirmed a heavily rotated match 23 will take on JP Pietersen’s Sharks, with the short turnaround forcing his hand.
“There’ll be a handful of guys tonight who will back up, but there’ll be an enormous amount of changes,” the Kiwi added. “Likewise when we play the Bulls four days later.
“We wanted to be flawless tonight, and we know we can be better. We’ve only got to wait four days to get another crack at it.”
He, too, was pleased with Rieko Ioane’s impact at Cape Town Stadium after the All Blacks outside back’s recall.
“He finished off a good try, and was a handful with the ball in hand. Started on the wing, ended up playing a fair chunk of the game as centre; versatility like his on this tour will be important for us.”
ALSO: Dobbo ready to feed Rassie intel
Asked whether enough players had staked a claim to suggest his squad boasted similar depth to Rassie Erasmus’ Springboks, Rennie pointed to the early stages of his own project.
“Rassie’s been doing that for eight years – we’re a couple of months into it,” he said. “We’ve brought over a good squad, and not a lot of the guys who played tonight had big minutes in the Nations Championship. We’ve got some tough footy into them tonight.
“Tours like this are great for us to test and build depth.”
Photo: Steve Haag/Gallo Images
The post All Blacks excited for a crack at Nonu appeared first on SA Rugby magazine.
